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Ten years passed tonight; You'll flee... (PV Lovino (Ca fait Bovin comme nom...))

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MessageSujet: Ten years passed tonight; You'll flee... (PV Lovino (Ca fait Bovin comme nom...)) ••• Ven 28 Jan 2011 - 19:21
Le matin. Enfin. Jamais il n'avait cru que la nuit pouvait être aussi longue. Il s'étonnait lui même de penser ça. La nuit avait toujours été son amie, et bien qu'il ait souffert à ses côté, jamais elle ne l'avait abandonnée. Il se sentait bien dans les ténèbres de ses entrailles. Il en avait toujours eu peur, certes, mais elle avait ce côté rassurant... Il s'y sentait bien, paradoxalement à la peur a ce qu'il y ressentait. Sans doute provenait-elle de ce qu'il avait vécu la nuit tout au long de sa vie. Alors il espérait, s''efforçait de croire que tout irait sans doute mieux un jour, une nuit. 'Il croit en ce qui lui permet de survivre à la nuit. La nuit est le moment le plus horrible de la vie. Du moins pour lui. Et la nuit est si longue qu’il n’a plus de secret pour elle quand sonnent quatre heures du matin.’ (Cf. Poppy Z. Brite, Âmes Perdues) Et pourtant, aujourd'hui c'était à lui que revenait la tâche de la trahir. Combien de fois aujourd'hui avait-il souhaité qu'elle se termine, pour qu'il sombre enfin dans le sommeil dont il avait tant rêvé depuis qu'il était arrivé ici, il y a quelques heures à peine ? Peut-être vingt, peut-être trente, peut-être plus, qui sait ? Mais qu'est ce qu'il foutait ici bon sang ? Il n'avait pourtant rien fait de mal... A personne d'autre qu'à lui même tout du moins. A qui cela importait-il qu'il déprime ? Qui s'en souciait, réellement je veux dire ? Personne. Absolument personne. Peut-être ses amis. Peut-être. La seule chose que dont l'État se souciait réellement était de sa prise de stupéfiants. Après tout, il incitait les dealers à continuer de vendre de la drogue en en achetant, non ? Et ça, l'État ne l'autorisait pas. Mais, de là à l'envoyer ici ? Il n'était pas taré, il n'avait rien à foutre ici ! Pourquoi pas un centre de désintoxication hein ? Ou des antidépresseurs ? Tout ce qu'ils voulaient, mais pas l'enfermer ici comme ça ! … Soupirant, Nothing se décida à rentrer. C'était bien beau de rester assis dans un arbre, mais le jour se levait, et depuis le temps qu'il lui priait de venir, il n'allait pas faire le difficile. Descendant avec un peu de mal,pas très doué d'origine, il se mit en quête de sa chambre.. Il ne savait plus bien quel numéro il devait rejoindre, ses pensées un peu embrumées par sa présence ici. Et c'est pour ça que, dans un rare moment de lucidité dont il faisait parfois preuve, il avait noté le numéro sur sa main. Bien, gentil garçon le Nothing. Numéro 1. Soit, en route. Il fit attention dans la traversée du labyrinthe qui lui servait à présent de 'résidence' à ne croiser personne. Absolument personne. Le peu de bruit qu'il entendait le faisait changer de chemin. Tous ces gens lui faisaient peurs. Il y avait trop de monde qui lui semblaient étrange, beaucoup trop de monde. Pas asocial, loin de là, c'était même tout le contraire, Il aimait, non, il avait besoin, de parler avec quelqu'un. Il ne pouvait pas rester seul comme il l'avait été aujourd'hui'(hui. Ça n'allait pas. Il n'arrivait pas à empêcher son esprit de partir loin, très loin dans ses pensées. S'enfermer dans son monde comme cela... Il allait finir par réellement devenir fou, s'il ne l'était pas déjà. Qu'est savait-il après tout ? Rien. Rien du tout. Il ne savait rien, et ça lui faisait peur. Rester ainsi dans l'inconnu le terrifiait. Sa vie d'avant lui semblait en somme toute rose comparé à ce qu'il vivait ici. Certes, personne ne le dérangeait, personne ne lui faisait du mal, mais il était enfermé et sans repère. Tout cela était bien pire à ses yeux que tout autre chose.

Secouant la tête, Nothing continua la recherche de sa chambre. Ne pas se laisser emporter dans ses pensées, jamais. Et surtout, ne croiser personne, surtout pas à cette heure là, alors que le jour commençait seulement à se lever. Il devait juste rejoindre sa chambre et se glisser dans son lit, sous les couvertures, les volets fermés pour laisser un noir le plus total possible. Advienne que pourra quand le jour tombera, ce soir. En attendant... Dormir. Son léger sac contenant les seules affaires qu'il possédait sur son dos, soit peu de choses, il avait enfin fini par trouver le bâtiment où étaient les chambres. Un soupir d'aise fini par transgresser ce qui avait l'air d'être une règle ici : le silence. C'était calme, trop calme à son goût, mais ce n'était sans doute pas plus mal. Étage 1... Les escaliers lui semblèrent pénibles, bien qu'il n'eut pas grand chose sur le dos il était fatigué. Manque de sommeil, manque de drogue... Ses jambes tremblaient légèrement, supportant difficilement le faible poids de son corps. Jamais il n'avait autant béni les rampes d'escalier. Heureusement qu'il ne devait aller qu'au 1e étage. Rendu devant la porte de sa chambre, il eut juste à appuyer sur la poignée (HS: clencher la porte comme on dirait par chez nous (a)) pour que la porte s'ouvre, lui faisant une nouvelle fois soupirer d'aise. Son sac fut posé délicatement par terre balancé par terre sans même un regard, soulageant son épaule. Il n'eut aucun mal à s'habituer au noir dans lequel était plongée la pièce qui allait à présent lui servir de chambre. Portant ses lentilles, chose de plus en plus rare chez lui, traduisant un laissé-allé de plus en plus conséquent, il vit clairement la pièce, avec de vraies lignes droites et précises, pas comme celles qu'il voyait sans ses bouts de plastiques sur les yeux. Encore un peu éclairée par la lumière du couloir, une chose se distingua parmi les autres: le lit. SON lit. Non pas qu'il lui semblait inconfortable, loin de là, vu comment la personne qui s'y trouvait avait l'air d'y dormir paisiblement. Il cru d'abord s'être trompé de chambre, soulagé de ne pas avoir réveillé le garçon qui se trouvait dans le lit en rentrant et en balançant son sac par terre, mais après avoir vérifié sur sa main et sur la porte, aucun doute n'était possible : il s'agissait bien de SA chambre, où un inconnu dormait dans SON lit. Nothing ne savait pas très bien comment réagir. Reprendre son sac et partir on ne sait où jusqu'à ce que l'inconnu libère son lit ? Hors de question, il voulait dormir, il fallait qu'il dorme. Mais chasser l'homme qui s'y trouvai lui faisait peur. Beaucoup de gens ne supportaient pas d'être réveillé dans leur sommeil, il en avait déjà fait l'expérience, alors, réveiller un inconnu comme ça... Il se mordit alors la lèvre inférieur, tic chez lui qui démontrait qu'il ne savait pas quoi faire. Prudemment, il fit un pas vers le lit, puis deux, et enfin un troisième, qui suffirent à le mener au bord du lit. Il observa le garçon dormir quelques secondes, avant de détailler la pièce autour de lui et de chercher un quelconque échappatoire en cas de problème. La porte était ouverte, parfait. Son sac était à portée de main, bien. Ça suffirait sans doute. La lèvre toujours sous ses dents, il leva sa main tremblante et la porta près de l'épaule du garçon aux cheveux rebelles, la touchant du bout des doigts, hésitant avant de pousser un peu dessus, espérant suffire à le réveiller avec ça. Il était aux aguets, en proie à une angoisse croissante qui se faisait ressentir sous forme de boule dans son ventre. Lui qui voulait ne croiser personne ici, il avait gagné le gros lot. Nothing poussa deux/trois fois sur l'épaule du garçon avant de laisser retomber sa main sur le bord du lit, prêt à reculer s'il le fallait. S'éclaircissant la gorge d'un raclement, il finit même par articuler quelques mots, la voix chevrotante.


"Hum... Excusez moi... Euh..."


Oui, quelques mots. Pas plus, qu'est ce qu'il était sensé dire de toute façon ? «Dégage de mon lit, j'veux pioncer ! Qu'est ce que tu fous là d'abord ?!» Au moins, il aurait eu le mérite d'être direct, mais il n'était pas sûr que l'autre apprécie grandement... Il avait l'impression de voir de mieux en mieux, tout comme il avait de plus en plus mal aux yeux. Le soleil se levait dehors, éclairant le couloir ainsi que la chambre par la porte ouverte. Il voulait dormir.


Dernière édition par Nothing Hill le Dim 5 Fév 2012 - 13:33, édité 3 fois

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MessageSujet: Re: Ten years passed tonight; You'll flee... (PV Lovino (Ca fait Bovin comme nom...)) ••• Jeu 2 Fév 2012 - 16:22
    Dans la voiture qui le conduisait vers l'hôpital où il venait d'être intégré, Lovino restait silencieux en apercevant la bâtisse, comme collée sur le flanc d'une montagne, isolée du monde. Tu m'étonnes que personne ne connaît cet endroit ! A part le mal de coeur qu'il avait ressenti pendant les trois quarts du voyage, le jeune homme n'avait fait qu'une seule chose, s'ennuyer encore et encore, désespérément. L'ennui remplit difficilement l'ennui. Mais c'est toujours mieux que rien pour lui. C'est une fois la voiture stoppée à l'entrée de l'endroit qu'il dédaigna lever sa tête pour observer plus méticuleusement cet hôpital dans lequel il allait sûrement devoir passer sa maudite vie. Nan, mais sérieux, c'est c'te putain de baraque ? Elle va tomber en morceaux, c'pas possible. Lovino demanda au conducteur l'addition pour le voyage, qu'il paya de suite, avant de sortir de sa carriole, les bagages dans une main, et l'autre dans la po-poche de son jean. Dans quel endroit on m'a encore foutu ? Il sortit immédiatement son portable, en premier lieu dans le but de prévenir son oncle qu'il était bien arrivé, puisque celui-ci était toujours constamment inquiet à son sujet. MERDE ! Les barres de réseaux étaient vides, inexistantes. Dans un lieu comme celui-ci, le jeune homme aurait du s'en rendre compte très vite, rien ne serait à son avantage. Mais il lui fallait téléphoner à son oncle le plus vite possible avant que celui-ci n'appelle la police pour déclarer - sans savoir - que son neveu a été enlevé par un alien alors qu'il partait vers l'Iroke Hospital. Marchant d'un pas pressé vers l'entrée, il n'y trouvait personne. En plus d'être paumé, c'est vide ! Il passa derrière le comptoir de l’accueil, dépourvu de présence humaine, et fouilla sur le bureau, déplaçant bruyamment les dossiers qui s'y trouvaient, cherchant un moyen de communication qui suffirait à adresser un minuscule message. En vain, il n'y avait rien. La seule chose que Lovino trouva, un peu par un joli hasard, ce fut un dossier, comptant le numéro des chambres des internés de l'endroit. De son regard marron, il scruta la liste en se rendant compte qu'il n'y trouvait pas son nom. Nan mais je rêve là ? Aussitôt, il balança le papier à terre avant de se diriger vers les escaliers, toujours aussi énervé et pressé. Ils sont même pas foutu de me donner une chambre ?! Dîtes moi que je rêve ! Grimpant les marches deux à deux, il arriva bientôt au premier étage, ne trouvant toujours personne, il ne chercha pas midi à quatorze heures, s'il n'avait pas de chambre, il en choisirait une au hasard et s'y installerait pour roupiller un bon coup. Quelques portes s'offraient à lui, bien qu'aucune d'entre elle ne lui soit destinées, il prit la première, celle qui portait le numéro un. Personne. La pièce sombre comportait un lit encore propre et tous les meubles destinés à l'interne absent étaient vides, ce qui suffisait à dire qu'il n'y avait pas encore mis les pieds. Bah tant mieux. Balançant son sac dans un coin de la pièce, il se laissa tomber sur le seul lit, et poussa un soupire. P'tain, pire qu'ici ça existe décidément pas ... Très vite, la fatigue, son premier ennemi, vînt le trouver dans ses pensées et le kidnappa pour l'emmener dans les bras de Morphée. Lovino n'en désirait pas plus, dormir était le seule passe-temps qu'il aurait en attendant de croiser une potentielle existence humaine dans cet endroit.

    • • •

    Que ... Hum ... Quoi ... ? Entre éveil et sommeil, difficile d'analyser la situation dans laquelle le jeune homme se trouvait. Quelque chose le tirait, ou le tirait, peu importe, sûrement dans le but de le réveiller, de le faire sortir de son si joli rêve. Pourtant, même sans savoir combien de temps il avait dormi, Lovino n'avait pas particulièrement envie d'être réveillé maintenant. Tout ce qu'il voulait, c'était qu'on le laisse un temps soit peu tranquille, mais non, il y avait toujours quelque chose pour le déranger. Ouvrant difficilement ses yeux, il dut les faire cligner plusieurs fois pour pouvoir observer ce qui l'empêchait de dormir nettement. Un garçon, cheveux blancs, apparemment fort embarrassé de devoir réveiller Lovino, se tenait là, en face de lui, debout. Le jeune homme n'était pas bien réveillé, et il pensa d'abord à une hallucination, car nécessairement, les cheveux blancs ne sont pas la couleur la plus commune pour les cheveux. J'ai des apparitions moi maintenant ? Réalisant qu'il ne s'agissait ni d'une apparition, ni d'un quelconque fantôme venu le terrifiait, il ouvrit de grands yeux avant de se redresser brusquement, ne lâchant pas le garçon du regard. WHAT THE FUCK ?! Les battements de son coeur avaient redoublés de vitesse tant sa surprise avait été effarante. Toisant de haut en bas celui qui était la cause de son réveil, il poussa un soupire de soulagement. Attends, y a enfin quelqu'un de vivant dans c'te bidonville là ? Se grattant l'arrière de son crâne, le jeune homme fixa l'espèce de silhouette qui ne lui était pas encore tout à fait bien nette avec le contre-jour terrible qu'il y avait. Pourquoi il est là lui ? Soudain, une idée lui traversa l'esprit. Mais oui, bien sûr ! Evidemment ! Il s'agit du proprio de la bre-cham, nan ? Se levant du lit pour faire face à son interlocuteur, il passa une main sur son T-Shirt, histoire de pas faire trop SDF paumé. Sa première réponse fut un 'Erm !' peu pronnoncé, qui ne servait qu'à déboucher ses cordes vocales qui n'avaient pas servi depuis un moment.

    « Yop ... Hum ... C'ta chambre j'suppose ? » questionna t-il en connaissant parfaitement la réponse qui allait suivre. « Ouais beh désolé mais ... Beh je trouvais pas la mienne, en fait. »

    Le jeune homme resta passivement silencieux pour observer calmement le 'truc' qu'il avait en face de lui. Le garçon en question n'avait pas l'air bien méchant, au contraire, il semblait fragile, prêt à se casser en deux si on avait le malheur de le toucher, ce qui n'arrangeait pas vraiment Lovino qui était quelqu'un apportant une attention toute particulièrement aux relations physiques. Pas dans le mauvais sens du terme, cela va sans dire. Je suis pas tombé sur la meilleure personne mais m'en fous, s'il peut me dire pourquoi c'est aussi ... sobre et vide ici, ça me suffira amplement.


[ Et comment ça 'Lovino' ça fait bovin ?! >_< Même pas vrai, tseuh. ]
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MessageSujet: Re: Ten years passed tonight; You'll flee... (PV Lovino (Ca fait Bovin comme nom...)) ••• Mer 8 Fév 2012 - 6:12
La boule dans le ventre de Nothing se fit encore plus présente en voyant la tête que tirait l'homme qu'il venait de trouver dans son lit : manifestement, ce dernier n'avait aucune envie d'être réveillé. Vraiment aucune. L'albinos fit un pas en arrière, le fixant de ses yeux grands ouverts, à la limite de s'en aller sans demander son reste. Il n'en fit rien, se contentant de rester immobile devant lui, les jambes légèrement fléchies au cas où il avait besoin de s'en aller. La seule chose qui le retint de s'en aller fut, outre l'air endormi de l'homme, qu'il n'avait pas l'air agressif. Pas très enthousiaste, peut-être, mais pas agressif pour autant. Il finit par se redresser totalement, toujours sur ses gardes, se rapprochant du lit d'un ou deux pas. C'est grâce à ses lentilles qu'il avait miraculeusement mis la veille au soir qu'il pu voir que le squatteur avait eu l'air au moins tout aussi surpris que lui. Un sourire à peine visible se dessina l'espace de quelques secondes sur ses lèvre, pendant que la boule au creux de son ventre disparaissait. Parfait. Il osa un sourire un peu plus franc en écoutant l'explication plutôt... Laborieuse de l'autre homme. Nothing aussi avait eu du mal à trouver sa chambre... Et vu que ce boulet ne savait pas lire, il n'avait pas pu s'aider des panneaux disposés un peu partout... il s'était contenté de chercher toutes les chambres de tous les étages où figurait le même numéro que sur sa clé, à savoir le numéro 1. [Daniel vient de faire exploser Râ é_è (Oui, je regarde Stargate)] Au final, il avait pris les escaliers jusqu'à décider de sortir au 3e étage, et avait tenté d'ouvrir la chambre 1 de cette étage, ainsi que celle du 2e étage avant de réussir enfin à ouvrir celle du 1e étage avec la clé qu'on lui avait donné. C'était en soupirant d'aise qu'il avait finit par rentrer dans sa chambre et y poser ses valises. Le soir était si rapidement tombé qu'il n'avait pas eu le temps de sortir quoi que ce soit de sa petite valise après avoir dormi un peu. Monsieur avait préféré aller se balader au lieu de ça. Et sans fermer la porte de sa chambre à clé, s'il vous plait ! Monsieur est donc un total boulet. Et Monsieur avait donc trouvé quelqu'un dans son lit. Bah, c'est pas comme si c'était habituel, hein... Enfin, il s'en serait bien passé... Il bailla en observant l'homme qui était toujours couché dans son lit, songeant au fait qu'il faudrait bien qu'il lui réponde un jour. Bah, c'est pas comme si parler le gênait.


"Hm... Oui... C'est pas grave... Vous avez demandé à l'entrée ?"


Il réfléchit quelques secondes, tournant la tête vers le réveil posé sur la table de chevet. Bien qu'il ne sache pas lire, il arrivait plus ou moins à associer les chiffres qu'il indiquait à des moments de la journée. Et, en l'occurrence, il était très tôt. Le 6:12 affiché sur le cadran numérique, rouge éclatant dans le noir, lui brûlait les yeux, au point qu'il dû les fermer en détournant la tête. Ses poings fermés allèrent frotter ses paupières, dans le but de les soulager. 6:12... Très tôt; en effet. C'était d'ailleurs étonnant que Nothing soit fatigué à cette heure là... Le voyage, et tout le reste, sans doute... Il sortit de ses pensées pour reposer son regard sur l'homme, finissant de le détailler discrètement, songeant qu'il pouvait ne pas aimer ça. Après tout, les apparences sont parfois trompeuses : il n'avait pas l'air agressif, mais il pouvait très bien l'être si quelque chose lui déplaisait. C'est le genre de chose qu'on apprend à ses frais, dans la rue. Y'a des tarés partout, de toute façon...


"Quoi que... Il est tôt... Ils doivent tous dormir..."


En effet, Nothing devait bien être un des rares à vivre presque exclusivement la nuit, excepté à de rares occasions. [Bon, il est 5h33 du mat', alors tu m'excuse si ça dérive hein...] Il n'avait croisé que de quelques personnes, et il était prêt à parier qu'une bonne partie d'eux étaient des insomniaques occasionnels, qui auraient bien aimé pouvoir se prélasser au fond de leur lit, sous leurs couettes bien chaudes, et ce jusqu'à une heure avancée du jour. Il haussa les épaules, allant fermer la porte, une fois presque sûr qu'il n'avait rien à craindre, laissant le noir envahir de nouveau la pièce, et ce malgré la faible lueur de la lune qui passait à travers les volets mal fermés. Il retourna près de la table de nuit sans problèmes, voyant presque parfaitement grâce à ses lentilles. Il tourna à nouveau la tête vers l'homme, s'asseyant en tailleurs à la tête de son lit, le dos calé contre le mur derrière lui, Il lui sourit, lui faisant signe de tête qu'il pouvait s'asseoir, ils n'étaient plus à ça près après tout. De la main gauche, il attrapa a boite de ses lentilles, décidant qu'il était grand temps de les enlever, les garder trop longtemps lui brulant les yeux au lieu de les soulager. Il les enleva d'une main et sans miroir, en à peine quelques secondes. L'habitude. Avec la perte de ces bouts de plastiques, il perdait aussi la capacité de voir clairement plus loin que... Eh bien... Quelques centimètres, tout au plus. C'est à peine s'il distinguait encore les traits de son interlocuteur, et les rayons qui passaient par les volets lui semblaient être une tâche dans sa vision. Il remis la boite sur la table de lui, condamné à ne plus voir grand chose vu que ce boulet n'avait aucune idée d'où étaient ses lunettes. Nothing reposa ses yeux, à présent d'un rouge presque vif, sur l'intrus, ne sachant plus que dire alors qu'il était normalement assez bavard. La surprise de trouver un inconnu dans son lit alors qu'il était à peine arrivé ici sans doute...


[Si, si, ça me fait penser à Lambo... Ça fait bovin j'te dis !]
[Bon, ça fait à peine la moitié de ce que je comptait écrire, mais va falloir que j'aille me préparer... 3 heures d'histoire ]


Dernière édition par Nothing Hill le Dim 20 Mai 2012 - 21:11, édité 1 fois

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MessageSujet: Re: Ten years passed tonight; You'll flee... (PV Lovino (Ca fait Bovin comme nom...)) ••• Dim 20 Mai 2012 - 20:19
    Lovino resta silencieux en voyant le jeune homme esquisser un sourire, laissant sa bouche entrouverte, comme s'il n'était point réveillé et était loin de l'être. Putain d'sa mère, pourquoi faut que je me goure de chambre dès mon premier putain de jour ? Tout ça ne faisait que l'ennuyer. A son grand mécontentement, le garçon en face n'avait pas l'air d'être très causeur. Ouais, je dirais même pas du tout. Néanmoins, il semblait moins sur la défensive en détaillant rapidement le jeune brun. Lovino n'avait certes rien pour plaire, mais rien pour déplaire non plus. Peut-être juste sa mèche rebelle, et encore. Passant une main dans sa tignasse, il ouvrit la bouche lentement pour laisser échapper un bâillement bruyant mais très féminin à sa grande surprise. Quelle honte pour lui d'avoir une voie de femmelette lorsqu'on pousse ce genre de petit bâillement qui ne cherche qu'à être discret. Après tout, il n'avait pas beaucoup dormi, et sans le reprocher au jeune garçon, il aurait tout de même pu le laisser dormir ne serait-ce qu'un peu plus, histoire de récupérer de l'horrible voyage pendant lequel Lovino avait fait ami-ami avec les anti-vomitifs. Les voyages en voiture ne sont décidément pas son dada. En le voyant bailler à son tour, le garçon rebailla. Quelle plaie, s'il continue à bâiller, il va me faire dormir debout lui ! A sa question, il poussa un long 'Euh' qui résonna presque dans la chambre comme un bruit de fond jusqu'à ce qu'il se décide à s'arrêter, en posant ses mains sur ses hanches. A l'entrée ? Je suis allé à l'entrée ? ... P'tain je m'en rappelle plus. Dans ce genre de situation, le jeune homme paraissait vraiment stupide, mais Lovino n'avait eu un cerveau rapide et ce qui lui servait de matière nerveuse avait toujours eu une vitesse de fonctionnement relativement lente. Comme un ordinateur qui a du mal à démarrer, le jeune homme avait du mal à aligner deux pensées intelligentes dans la même minute. Pourtant il était loin d'être le dernier des imbéciles, il était juste un peu ralenti ; et le fait qu'il vienne juste d'ouvrir les yeux ne faisait qu'en rajouter à la chose. Ah ouais, l'entrée ... Y avait qu'dalle là-bas ! Se frottant les yeux après être passé pour un idiot, il se frotta par la suite l'arrière du crâne en faisant claquer sa langue contre son palais.

    « Ouais ... L'entrée ... Y avait personne, mec. » annonça t-il d'une voix déconcertée en postant ses mains devant lui comme pur expliquer toutes ses paroles avec des gestes en guise 'sous-titre inutiles'. « C't'endroit est genre ... complètement vide quoi ! T'es le premier que je rencontre ici, c'pour dire ! »

    Il poussa un soupir en rabaissant ses yeux verts vers le sol, perplexe. Il remarqua alors que le garçon jetait un regard fatigué vers le réveil, ce qui le poussa à faire de même. 6:12 ? Nan sérieux là ? P'tain, j'ai dormi pendant combien de temps ?! Le garçon semblait détester par dessus tout la lumière, et Lovino avait vite fait de noter ce détail. La simple vue du réveil avec ses jolis chiffres pétants les iris avait suffit à le forcer à se frotter les yeux. Malgré tout, il lui annonça la chose : vu l'heure il était trop tôt pour dire que le fait qu'il n'y est personne était 'étrange'. Passant sa langue sur sa lèvre inférieure asséchée par le manque d'eau, il plissa les yeux avant de rasseoir, sans gêne, sur le lit du garçon en face de lui. Il avait beau vouloir être sympathique et poli, il n'en restait pas moins fatigué.

    « Ouais, t'as sûrement raison. » Soupir. Lovino ne devait pas être au bout de ses peines en arrivant ici, ça, il l'avait largement compris en voyant qu'il s'était trompé de chambre en pensant se coucher dans la sienne. « J'peux piquer un somme dans ta piaule pour aujourd'hui ? J'veux pas déranger mais là ... »

    Un bâillement siffla le long de sa gorge avant de sortir de nouveau dans un bruitage peu masculin. La vache, c'est que j'ai pas fait ma nuit moi ou quoi ? Son interlocuteur passa près de son bureau, avant de venir s’asseoir en tailleurs sur la tête de lit. Même sans lumière ou presque, le brun arrivait à apercevoir légèrement le garçon aux cheveux blancs, qui retirait en deux temps trois mouvements ses lentilles, laissant apparaître ses yeux rouges sang. C'est la seu-cla ses yeux. Il restait silencieux, mais une certaine confiance émanait du jeune homme et Lovino le sentait, il n'avait pas l'air dangereux, peut-être même était-il en fait un type sympathique. Se tournant vers lui, le jeune homme retroussa ses manches en poussant un énième soupir. S'il acceptait que le feignant qu'il était puisse poser ses fesses ici pour finir sa nuit, il fallait au moins qu'il se montre amical. Après tout, il lui devait bien ça. Et pis comme ça, ç'm'fais un pote. Parc'que là c'est trop méga top vide ici. Ils jouent à cache-cache les gens ici ou quoi ?

    « Au fait, moi c'est Lovino. Lovino Vargas. Comment tu t'appelles ? »

    Les présentations n'avaient jamais été son fort, encore moins avec les autres mecs. Mais l'albinos ferait l'exception. J'espère qu'il va me sortir une remarque du genre ... Ton nom ça fait bovin ! Il en venait à se demander comment un garçon comme lui, qui semblait si chétif, avait pu atterrir dans un endroit comme ici. C'était certes un hôpital déjanté - à ses yeux d'italien -, et il y comptait sûrement toute une panoplie de malades, mais lui ... Il était comme une tâche blanche sur un écran noir [ Je te jure si tu penses à ce que je pense ... ]. Je me sens moins au moins ...



    HORS RP
    ( détail que je rajoute tu vas comprendre pourquoi, cadeau pour toi sale bitch hin hin. )

    Lovino sauta sur Nothing, le déshabilla comme un cochon - avec les dents -, fit apparaître du pain entre ses mains, l'approcha de ses lèvres et demanda d'une voix suave « Du pain, Monsieur ? » Il enfonça le bout de pain dans sa bouche, le forçant à l'avaler en écartant manuellement son oesophage [ Taggle, c'est possible ! ]. Par la suite, après s'être foutu aussi à poil, Lovino monta sur Nothing comme un Dieu et un talky-walky apparut dans ses mains argentées [ Taggle, c'est possible aussi ]. D'une voix grave et citronée [ ... TG ], il déclara « Allô Ranger, Tango Charlie ; Ici Bambou qui plie. La peur ma bite. ( du verbe habiter en french. ) » Lovino, dont la bave sucrée coulait le long de son nombril, tendit son concombre à Nothing [ If u no wat i mean ] & dit d'une voix fraisée « Voici mon cornet deux bowles ! » Il lui rasa le crâne, avant de se rapprocher de son visage comme un pédophile & lui demanda « TU BAYZES ? »L'histoire raconte que par la suite, Lovino Vargas aurait télécharger Nothing en lui intégrant un troisième port USB dans le fion. Il l'aurait alors rendu aussi vierge que le babouin, et aussi lisse que la touffe [ I jizz in my pants. ] La suite raconte que Nothing, dans un élan de folie, se serait tapé Daniel de Stargate & aurait eu un enfant illégal avec un certain Benoît. En attendant, tout ce qu'on sait, c'est qu'il bayze.
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MessageSujet: Re: Ten years passed tonight; You'll flee... (PV Lovino (Ca fait Bovin comme nom...)) ••• Mer 6 Mar 2013 - 21:06
Un sourire s'installa sur ses lèvres quand il entendit le bâillement du garçon en face de lui. Enfin, « garçon »... Presque. Au vu du niveau de virilité du bruit émit, il aurait pu en douter. Il se dépêcha néanmoins de l'effacer de ses lèvres, ne voulant pas froisser la personne en face de lui ni risquer de le mettre en colère. Après tout, il gardait encore dans un coin de sa tête qu'il ne le connaissait pas et qu'il n'était pas encore totalement certain qu'il soit aussi inoffensif qu'il en avait l'air. Pensée qu'il chassa tout aussi vite de son esprit que le sourire de son visage. Autant ne pas y penser, c'est pas comme ça qu'il allait se faire des amis. Il finit donc par lui re-sourire, un sourire franc cette fois, aucunement tinté d'amusement, juste de sympathie. L'albinos hocha la tête à ses paroles, continuant de sourire, sa manière de parler lui rappelant un peu celle des amis qu'il avait dans sa ville natale, s'il était réellement né là haut, ce dont il n'était pas certain, mais qui restait pour lui sa ville. Celle où il avait toujours vécu avant de s'échouer ici. Et il devait bien avouer que ça faisait du bien d'entendre quelqu'un parler comme ça. Ou juste parler tout court en fait. Il n'avait pas vraiment entendu qui que ce soit parler depuis qu'il était arrivé. Quoi qu'il en soit, entendre à nouveau ça le rendait presque nostalgique, nostalgique des alcooliques et des drogués qui avait pour amis et qui parlaient exactement de cette manière. Il était à présent un peu plus à l'aise que précédemment, posant la tête contre le mur derrière lui en fermant les yeux, qui ne lui servaient plus à rien de toute manière, à la vue de sa capacité visuelle du moment.


"Doit pas souvent y avoir de nouveaux... Ou alors celui qui se charge de l'accueil n'en a rien à faire. J'aurais tendance à choisir la deuxième solution..."


Et c'était sincère. Lui non plus n'avait pas eu un très bon accueil. La personne chargée de s'occuper de ça était présente, mais n'était pas du genre... Coopératif. En effet, quand l'albinos l'avait informé qu'il ne savait pas lire et lui avait demandé de lui montrer le chemin vers la porte de sa chambre pour éviter qu'il se perde, l'homme en question avait simplement pris sa main pour y écrire le chiffre "1", l'intimant ensuite de se débrouiller seul pour le reste. Ce qu'il l'avait conduit à chercher dans les couloirs pendant une bonne heure avant d'enfin réussir à trouver la bonne. Heureusement, il savait à présent parfaitement la retrouver. Encore heureux, car il doutait que qui que ce soit voudrait avoir l'obligeance de lui indiquer le chemin ici. Aucun 'bonjour' n'avait répondu à ses salutations quand il croisait quelqu'un dans le couloir. Espérons que celui là serait à la hauteur de ses apparences ; plus sociable et sympathique. Nothing passa ses pieds nus sous la couverture, ayant un peu froid. En effet, le concept de chaussure lui étant totalement inconnu et le temps n'étant pas des plus chaud, ses pieds étaient totalement glacés, malgré les fines chaussettes qu'il avait porté pour se promener et qu'il venait de mettre par terre. Un peu de chaleur ne leur ferait donc pas de mal, bien au contraire. Il rouvrit les yeux pour tenter de le regarder quand il sentit le matelas bouger, en déduisant qu'il venait de s'y asseoir. Sa vue lui permit de confirmer, non sans mal, sa pensée. Il resta figé quelques secondes à l'entende de sa demande, un peu mal à l'aise, redevenant de nouveau pas très rassuré. Son... 'bug' dura quelques secondes, le temps de paniquer intérieurement, puis de peser le pour et le contre et enfin d'arriver à la conclusion qu'en fait, il n'en avait rien à faire. C'en était devenu si habituel d'avoir quelqu'un dans son lit en se réveillant, si jamais il s'endormait, ou même en simple présence qu'il ne s'en formalisait plus, et que ça pouvait avoir même tendance à le rassurer, surtout dans un endroit comme celui-ci qui lui était inconnu, à condition que cela reste totalement innocent. Et puis, après tout, il avait l'air sympa, et Nothing n'était pas sans cœur au point de mettre quelqu'un sans chambre dehors sans se soucier. Il finit, au bout d'une ou deux minutes, par hausser les épaules en hochant la tête, lui souriant légèrement.


"Si vous voulez. Tant que je peux dormir aussi, ça me va... C'est crevant de faire le tour de l'hôpital, y'a peut-être pas grand monde mais c'est immense !"


L'albinos manqua de pouffer au bâillement à nouveau très masculin du garçon mais parvint à se retenir, toujours dans l'optique de ne pas le froisser. S'il devait partager son lit avec lui pour cette « nuit », car même si c'était le début de la journée c'était là qu'il dormait, cela pourrait s'avérer judicieux. Et puis, on sait jamais ce qu'une personne en mal de chambre peut faire. (Lawl.) Son nom... En effet, ça pouvait aussi être judicieux de connaître leur nom mutuels. Lovino... Sa première pensée fut que ce nom faisait très... Bovin.


"Nothing. Nothing Hill, si j'en crois ce qu'on m'a dit."


Il finit par mettre ses jambes entièrement sous la couverture, ravi de pouvoir se réchauffer un peu plus les jambes. Il avait retiré son long manteau un peu plus tôt et n'avait donc pas encore froid aux bras et au torse, mais il trouvait un simple pantalon insuffisant pour ses jambes. D'ailleurs, en parlant de pantalon...


"C-Ca vous gênes pas si je dors en boxer ?... J'arrive pas à dormir avec des vêtements..."


En effet, ce boulet avait beau avoir froid habillé, quand il s'agissait de dormir sous une couverture, il se mettait systématiquement à crever de chaud. (Oui, je pense à ce que tu pense)




[HORS RP TIEM BRO]

Pendant qu'il omnomnomait le pain, Nothing força Lovino le Bovin à passer l'aspirateur tout en chantant l'hymne de son cousin à propos de quelconques plantations refusant de pousser. Une fois chauve, Nothing devint... MÉCHANT ! Son 3e port USB en place, il se connecta au cerveau de Lovino and it was... Flood tiem ! « Cc. Tu ve voir ma beat ? ». Le pauvre Lovino perdit la baowle aussi et n'eut d'autre choix que d'aller voter. Une fois vierge et lisse, Nothing choppa Lovino et le plaqua contre le mur, changeant ses nipples du mardi pour les nipples collectors « G&co' ». C'était swag. L'enfant illégal, à présent monté au ciel retrouver son père le Saint Benoit, est dépité car, en effet, Nothing, il bayze. Très souvent même. En attendant, tout ce qu'on sait, c'est qu'il viole Lovino dans la baptouffe mobile. Avec un dildo. En forme de nipple. Et avec des plantes. Connasse.

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