Click pour dérouler


avec PRENOM ◊ NOM
avec PRENOM ◊ NOM
avec PRENOM ◊ NOM
LE TIEN ?
top site iroke hospital iroke hospital top site manga pub iroke hospital iroke hospital

les membres du mois, qui ont atteint x rp en moins de quelques semaines ! felicitation ♥

 

Partagez| .

Lance/Lace est dans la place ! PUTAIN c'que c'est bon !

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
MessageSujet: Lance/Lace est dans la place ! PUTAIN c'que c'est bon ! ••• Dim 6 Nov 2016 - 10:54

Lance Tapton
❝ Mon pied dans la gueule, tu veux ?  ❞



▬ Nom : Tapton
▬ Prénom : Lance
▬ Race : Humain
▬ Date de naissance & age actuel : Date inconnue. Environs 21 ans
▬ Nationalité : Inconnue
▬ Orientation : Qui sait ?
▬ Interne/Personnel ? : Postule pour intégrer le personnel


Décris-toi physiquement
EN 15 LIGNES MINIMUM.
Blond aux yeux bleus, j’aurais fait un parfait aryen dans l’Allemagne Nazie. Chétif, assez maigre et pas très grand non plus, je n’ai pas une carrure d’athlète. Je ne pense pas avoir non plus une grande force physique, mais mon esprit compense le tout je pense. Enfin, là n’est pas la question. Contrairement à ce que mes traits laissent entrevoir, je ne suis pas coquet. J’aime porter des vêtements simples, des bottes, des vestes en cuir. Lorsque j’étais enfant, on me confondait parfois avec une petite fille, légèrement garçon manquée en raison de mes cheveux courts. C’était sans doute à cause de l’absence paternelle. Depuis tout jeune, je n’ai eu que ma mère à mes côtés pour prendre soin de moi et m’élever. Aujourd’hui encore, je porte sa marque sur le visage. Un visage très doux, impénétrable lorsque je suis Lance…mais…lorsque je deviens l’homme de la nuit, tout change. Blouson épais, motif léopard, bottes en cuir. Langage de charretier. Je deviens un pur yankee digne des meilleurs films de gangster new-yorkais.

Et mentalement aussi !
EN 15 LIGNES MINIMUM.
       Depuis mon plus jeune âge, j’ai développé un caractère très doux, limite passif. Ma mère était un être formidable et j’ai suivi ses pas, jusqu’à un certain point. Mon histoire vous en dira plus, mais les circonstances ont fait que j’ai dû apprendre à me forger une nouvelle identité. Il y avait Lance d’un côté, le jeune homme influent, fortuné, qui a réussit à conquérir les plus hautes sphères des cercles mondains, virtuose du piano, poli et distingué. Et de l’autre, le Yankee de la nuit. Lace était devenu un expert des mondes nocturnes. Il connaissait chaque receleur, chaque revendeur, chaque commerce illégal. Il avait des amis dans la mafia, dans les différents groupes cachés, il savait manipuler les esprits et distribuer des enveloppes où il fallait pour obtenir ce qu’il voulait. Il tenait le monde dans sa paume, et n’hésitait pas à se battre pour se faire respecter. Je peux parler de lui je pense, comme d’un alter-ego, créé par mon beau-père. Je suis les deux, mais pour vous ce sera Lace. « Décarre tes miches de mon chemin si tu ne veux pas que je t’envoie sur la lune à coup de pompe au derche !!! »

Ce qu'on doit savoir d'autre
Si tu es un humain : hmm...on se la joue poli ou pas ? JE SUIS FOU BORDEL !!
Si tu es un vampire : Euh...nope ?
Si tu es un hybride : Nope putain...
Si tu es une chimère : MERDE ! Comment j'dois te dire ? NOPE !

On a envie d'entendre ton histoire ! Raconte-nous tout /o/
EN 20 LIGNES MINIMUM.
 Lorsque l’hiver vient, le ciel devient d’un blanc crème. Les allées se couvrent d’une épaisse couche de neige que j’aimais frôler du pied. Je sens encore leur crissement sous mes bottes. Chaque soir, ma mère allumait le poêle dans ma chambre. Elle faisait griller des marrons dessus et me les servait enveloppés dans une serviette épaisse pour m’éviter une brûlure. Je me souviens ses longs cheveux blonds. Ils brillaient à la lueur de la lampe. Chaque soir, elle se couchait près de moi pour me chanter des berceuses. Elle me contait les aventures de rois, de princes, de contes d’antan. Elle parlait de magiciens capable de déplacer des montagnes, d’ogres vivant dans des grottes et menaçant les villageois à la nuit tombée. Elle jouait sur les murmures du vent pour me faire croire que mon père m’envoyait des messages depuis le ciel. Elle était d’une douceur sans égal. C’est sans doute ce qui rendit les choses plus difficiles.

Cela faisait dix ans que mon père était mort. Soldat envoyé sur le front, il fut tué d’une balle perdue. Ma mère était une très belle femme dont le charme n’avait en rien été réduit par le chagrin. Elle était toujours coquette, bien que moins parée depuis le début de son veuvage. Nous vivions d’une faible pension versée par l’Etat pour les veuves de guerre. J’étais un enfant heureux, allant à l’école, jouant aux billes avec les copains. Je portais les cheveux courts à cette époque, une coupe au bol que ma mère me faisait retailler une fois par mois chez le coiffeur du coin. Quand ils devenaient trop longs, elle se moquait gentiment de moi en me disant que j’avais l’air d’une petite fille avec mes mèches tombantes. Je prenais la mouche, et nous nous retrouvions tout deux à rire en choeur.

Un jour, à la sortie de l’école, je me fis alpaguer par un camarade. Il aurait aperçu ma mère discutant avec un inconnu. Il semblait plutôt riche selon lui, vêtu d’un beau costume et de chaussures cirées. Sur le coup, je n’y crus pas. Perplexe, je rentrais chez moi. Ma mère était là, le sourire aux lèvres. Elle se caressait distraitement la joue, le regard perdue au dehors. Je la vois encore, ses longs cheveux relevés en chignon dévoilant sa nuque. Elle portait son tablier de cuisine mais rien ne cuisait sur les fourneaux. Elle était dans son petit monde, et j’ai compris. C’était vrai...

Le jeu de séduction dura quelques mois. Au cours desquels ma mère disparaissait, s’éclipsant parfois en pleine nuit pour aller voir son amant. Je l’entendais partir tard le soir, blottit dans mon lit. Je restais éveillé jusqu’au petit matin quand j’entendais enfin le bruit de ses talons dans l’entrée. Elle mentait, et cela ne me plaisait pas. Quelques jours après le début de leur relation, elle reçu diverses cadeaux. De beaux vêtements, des bijoux qu’elle cachait soigneusement. Elle portait un nouveau parfum dont elle prétendait qu’il lui avait été offert par une amie. Elle était si heureuse, le rouge aux joues, toujours parée. Le jour où elle m’annonça cette liaison, je faillis dévoiler que je savais tout. Je feignis la surprise, à contrecoeur.

Vittorio Castellone était un riche industriel ayant fait fortune dans le textile en période d’après guerre. Il habitait une luxueuse résidence dans les quartiers chics de la ville. Exilé italien, il était tout en raffinement. Le jour où je l’ai rencontré, la première chose à m’avoir frappé fut son haleine, parfumée à l’anis. J’ai détesté cette odeur depuis. Il portait une fine moustache recourbée aux extrémités. Le soir même, j’ai confié à ma mère qu’il ressemblait à un Satan du septième enfer. Cela la fit rire, et elle me recommanda de ne pas le répéter en sa présence. J’avais quinze ans.

Un an plus tard, elle devint Madame Castellone. Le mariage fut célébré dans une petite chapelle, avec peu de gens et une cérémonie sobre. Elle resplendissait dans sa robe immaculée. Mon inquiétude fondait face à tant de beauté. Et lorsqu’elle me demanda de l’escorter jusqu’à l’Autel, je me suis exécuté...par amour.

Après leur voyage de noce au cours duquel je restais chez une amie de ma mère, nous emménageâmes dans la demeure de mon beau-père. C’était une immense villa avec un jardin immense. ma première réaction fut de rester bouche bée devant tant de luxe. Ma mère était une magnifique maîtresse de maison. Elle tenait la demeure avec douceur, préparant chaque matin les repas tout en esquivant les domestiques demandant à tout va quoi faire. Elle avait ses habitudes et elle aimait les exercer. Son mari, plus frivole, s’éclipsait souvent, la laissant seule avec moi. Notre statut évolua en peu de temps. A l’école, les regards furent différents à mon égard. Je n’étais plus le jeune garçon sans histoires, mais un riche héritier à respecter. Mon beau-père, très pointilleux sur l’image que je reflétais, fit changer toute ma garde-robe. Adieu les chandails informes et les pulls. Il me revêtit de la tête aux pieds, de tenues toutes plus riches les unes que les autres. J’entrais dans l’école vêtu en petit Lord. Mes camarades se mirent à m’éviter. Entre chaque cours, plus aucun ne m’adressait la parole. Les billes ne changeaient plus de main. Mes récréations étaient solitaires. Je pensais en souffrir mais je m’en suis rapidement accommodé. Ma nouvelle vie commençait tout juste.

Trois ans après le début de notre nouvelle vie, le drame éclata. Une amie de ma mère avait aperçu mon beau-père au bras d’une autre femme. Ma mère n’en crut pourtant pas un mot. Elle affirma haut et fort que son époux était honnête avant de claquer la porte au nez de cette bonne femme.
Les mois filaient et les rumeurs allaient bon train. Ma mère était cocue. Le bel italien fortuné ne s’en cachait même plus, allant jusqu’à ramener ses conquêtes à la maison en prétextant un rendez-vous d’affaires. Ils allaient s’enfermer dans son bureau et y restaient des heures durant. Il m’arrivait de retrouver ma mère assise sur le balcon à l’étage, le regard perdu au loin. Ses yeux brillaient de larmes mais aucune ne coulait. Elle restait digne malgré tout. Les premiers temps, je me sentis impuissant. Elevé par une mère d’une douceur à toute épreuve, je n’ai jamais eu d’esprit combatif. Pourtant…de la voir dépérir au fil du temps me fit voir une réalité que je n’ai jamais soupçonnée : ce monde n’était pas fait pour les gens faibles. Je devais faire quelque chose…N’importe quoi.

Vint l’année de mes 17 ans. Ma mère avait beaucoup maigrit dans ce laps de temps. Elle ne quittait presque plus sa chambre, se faisant monter ses repas par les domestiques. Elle m’appelait de temps en temps pour voir comment je me portais, si mes résultats étaient bons, si je mangeais bien. Son visage était d’une pâleur affligeante. Elle avait perdu beaucoup de cheveux et flottait dans une robe de chambre trop grande. Ses yeux d’un bleu jadis pur étaient assombris par le chagrin. Sur le bord de sa table de chevet reposait parfois une assiette à demi-remplie. Lorsque je lui proposais d’avaler quelque chose, elle prétextait avoir déjà mangé plus que de raison. Elle souriait…Et sa douleur me tuait de l’intérieur. Je me mis à nourrir une haine sans nom à l’égard de mon beau-père. Ce monstre qui sortait chaque soir, qui ne rentrait qu’au petit matin, tout guilleret et ivre de tout. Il paradait souvent en ville au bras de ses nouvelles conquêtes, les emmenant à ses repas de gala, prétextant sa femme souffrante. Il en avait le droit. Il avait le pouvoir de se montrer tel qu’il était en société sans en souffrir.

A ma majorité, il m’emmena avec lui, me présentant comme son fils. Il n’avait jamais été marié auparavant et n’avait donc aucun héritier à part moi. Il m’exhibait fièrement, moi le jeune homme si bien par aspects, si droit. Mes traits androgynes plaisaient, et les femmes n’avaient d’yeux que pour moi. Elles me parlaient de leurs voix suaves, m’invitant à passer chez elles pour leur donner des cours de piano. A 15 ans, je pris des cours au conservatoire. En quelques années, mes doigts couraient sur l’instrument avec une dextérité que mes professeurs trouvaient rare. La musique était pour un moi échappatoire. Je laissais mes tourments s’envoler au fil de notes. Elles tournaient autour de ma tête, s’évaporant doucement pour laisser mon coeur libre de tout…jusqu’à ce que le silence revienne. J’eu plusieurs propositions une fois mon diplôme en poche. Mais mon beau-père avait d’autres projets pour moi. Il voulait que je reprenne son empire. J’étais destiné à accomplir de grandes choses, disait-il. Et c’était maintenant.

Lorsqu’il décida de partir pour un voyage aux Caraïbes, sans doute avec l’une de ses nombreuses conquêtes, je pris les choses en main. Ma mère était alitée. Sa maladie la gagnait peu à peu, et la voir dépérir devint pour moi une force. La force du désespoir. Après quelques transactions bien placées et des lettres envoyées ça-et-là, je me construisis un réseau solide. Les gens avaient confiance en moi. Ils étaient prêts à me confier leurs biens monnayant quelques promesses. J’accumulais les parts de différentes sociétés, les fusionnant avec celle dont j’avais hérité. Avec quelques manipulations et pots-de-vins, je parvins à retarder le retour de mon beau-père. Il avait toutes les raisons du monde pour rester un peu plus là où il était. Lorsqu’il parvint enfin à rentrer, deux mois plus tard, la société jadis nommée « V.Castellone » n’existait plus. Il n’en restait plus aucune trace. Ses comptes en banque étaient vides, ses papiers disparus, son identité rayée de tous les fichiers de l’Etat. Il n’existait plus nulle part. Il tambourina à la porte de la villa, sans succès. Il téléphona à ses anciens collaborateurs qui jurèrent ne jamais avoir connu de Monsieur Castellone. Il hurla qu’il avait une femme et un fils portant son nom. Il donna mon prénom, celui de ma mère, donna son adresse en jurant qu’y habitait la famille Castellone, SA famille. Après vérification, il fut détrompé une fois de plus.
La villa était au nom de Lance Tapton. Son père était mort lors d’un voyage d’affaires et lui avait laissé un gros héritage qu’il a su faire prospérer.
A ce jour, j’ignore ce qu’est devenu mon beau-père. Aux dernières nouvelles, il était à la rue, sans argent, sans identité. Peut être est-il mort…c’est le meilleur que je puisse lui souhaiter. Bien que je prie chaque jour le ciel qu’il n’ai pas rejoint ma mère dans le monde meilleur qui lui était promit.

A 21 ans, je suis devenu l’un des hommes les plus riches de tout le pays. Je vivais seul, jouant de mon influence pour diriger le monde caché de la nuit. J’avais quelques amis bien placés dans la mafia locale, d’autres encore chez les yankees. Ils étaient tous à ma botte et je me fondais à eux. J’ai appris à me mouvoir, pouvant passer d’une identité à une autre sans effort. De jour j’étais l’homme respecté qu’on invitait partout, celui qui jouait du piano aux cérémonies mondaines, celui qui offrait volontiers un cigare à son nouveau collaborateur. Celui sur lequel on pouvait compter…Et la nuit, je devenais un homme différent. Je devenais Lace. Un petit jeune errant dans les quartiers malfamés pour gérer les différents réseaux qui y sévissaient. Tous me connaissaient comme quelqu’un de dangereux, en dépit de mon aspect très féminin. Lace était un nom de la nuit connu de tous…Et c’est une nuit que ma double-vie prit fin. Une nuit d’Hiver au cours de laquelle je fus assommé et conduit entre les quatre murs de ma cage actuelle. Etait-ce une vendetta ? Qui avait put en avoir après moi ? Après tout, qui n’en aurait pas eu après moi ? J’était celui qu’on redoutait. Et lorsqu’un être trop puissant se présente, la masse des faibles s’allie pour le détruire.

Quelle est ma maladie, demanderez-vous ? Schizophrénie ? Manipulation ? Voyons… Ma maladie à un nom. Lace.


Et derrière l'écran, parle-nous un peu de toi. On est curieux 83

▬ Pseudo : Dieu
▬ Age : Dieu
▬ Fille/Garçon? : Dieu
▬ Où avez-vous trouvé le forum? : Par...la voix de mon cul ! J'suis Dieu !
▬ Un dernier commentaire? : hmm...Dieu ?

© 2014 Iroke Hospital,
All rights reserved

avatar
Infos

• Date d'inscription : 06/11/2016
• Messages : 3
¥ Yen : 0
Dossier

Dossier médical
• Age : 21
⚣ / ⚤ Orientation : Se pose des questions
❥ Statut marital : Célibataire
Contact


Voir le profil de l'utilisateur Afficher le profil
Envoyer un message privé
Envoyer un email

Revenir en haut Aller en bas
MessageSujet: Re: Lance/Lace est dans la place ! PUTAIN c'que c'est bon ! ••• Dim 6 Nov 2016 - 13:04
Félicitation,

Tu es validé.

Bienvenue LANCE TAPTON. Avant de te lancer dans les RP, il te faudra recenser ton avatar (www), faire une demande de chambre (www) et remplir les champs du profil, ainsi que la feuille de personnage intitulée « Dossier médical ».

On te souhaite un bon jeu !
Le staff d'Iroke Hospital.



PS : c'est moi Dieu :megusta:

avatar
Infos

• Date d'inscription : 23/07/2010
• Messages : 48
¥ Yen : 4
Dossier

Dossier médical
• Age :
⚣ / ⚤ Orientation :
❥ Statut marital :
Contact


Voir le profil de l'utilisateur Afficher le profil
Envoyer un message privé
Envoyer un email

Revenir en haut Aller en bas
MessageSujet: Re: Lance/Lace est dans la place ! PUTAIN c'que c'est bon ! ••• Dim 6 Nov 2016 - 17:06
Oh un autre petit nouveau et de la concurrence pour Hikaru, c'est beau!
Félicitation pour ta validation!

avatar
Infos

• Date d'inscription : 04/11/2013
• Messages : 96
✖ DC / TP / ... : Akira Break, Lucian Inferno
✖ Disponibilité : Par intermittence
¥ Yen : 0
Dossier

Dossier médical
• Age :
⚣ / ⚤ Orientation : Ambi
❥ Statut marital : En couple
Contact


Voir le profil de l'utilisateur Afficher le profil
Envoyer un message privé
Envoyer un email

Revenir en haut Aller en bas
MessageSujet: Re: Lance/Lace est dans la place ! PUTAIN c'que c'est bon ! •••
Contenu sponsorisé

Infos

Dossier
Contact


Afficher le profil
Envoyer un message privé
Envoyer un email

Revenir en haut Aller en bas
Lance/Lace est dans la place ! PUTAIN c'que c'est bon !
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1

Sujets similaires

-
» Je suis dans la place ! [ Lena ]
» (69) Dark Tirak est dans la place...tout baigne!!!
» Calypso est dans la place ✝ Hiboux Box
» Le Harem de Sigmar - Les soeurs sont dans la place !!
» Le Beau Gosse est dans la place ! ✖ Alex Black ✖

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
IROKE HOSPITAL  :: 
introduction
&développement
 :: Fiches de présentation
-