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[ Hide Akinaga &Sei Tokashi ]Atemonaku hitori samayoi arukitsuzuketa

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MessageSujet: [ Hide Akinaga &Sei Tokashi ]Atemonaku hitori samayoi arukitsuzuketa ••• Sam 15 Jan 2011 - 23:04




« Quelle journée pourri !! »

Je déteste cet endroit, le bruit environnent, les gens ....tout cela m'insupporte. Les gens ce que je hais le plus, être heureux, avoir des amis...que de belles illusions. Pourquoi suis je sortis de cette chambre ? Aucune raison, en tout cas cet endroit est pire que je ne l'imaginais. Les gens sont pires que je le croyais, certains ont l'espoir de se faire des amis dans ce trou à rat. Ici il n'y a que des rebuts de la société, des êtres dont on juge que l'existence est une erreur. Et puis à quoi bon croire en ces illusions ? Il n'y a pas d'amour seulement de l'égoïsme. Les gens ne font que se blesser entre eux physiquement ou moralement. Le monde obéit à la règle du chacun pour soi. Les autres ne sont que générateur de douleur. Je suis la preuve vivante de cette vérité qui déchire le cœur et l'âme. Tous ceux que j'ai connu m'ont blessés ...sauf un. Mais c'est moi qui l'ai blessé.

Voilà ce qu'est la vie, blessé ou être blessé et ce qui est le plus tragique c'est que lorsque l'on blesse parfois on se blesse sois même un peu plus jusqu'à se détruire complètement. C'est ça la vie et il y en a encore pour croire à un « Dieu » .... La stupidité des êtres humains et même de ceux qui sont immortels est parfois affligeante. Mais s'il existe un « Dieu »... il est cruel. Si la vie consiste a blessé ou être blessé autant ne pas exister mais, pour moi il est trop tard ....pour ceux que j'ai blessé je n'ai pas le droit de cesser de souffrir. Je laisserais cette douleur me consumé dans l'éternité. Je resterais isolé de tous ...car c'est le seul moyen pour que je ne blesse plus jamais quelqu'un d'autre. Cela fait tellement de mal de blesser une personne que l'on aime. C'est une douleur que l'on n'oublie jamais, une douleur gravé au plus profond de mon cœur.

Ma main vagabonda jusqu'à l'emplacement de mon cœur, tandis que je montais lentement les escaliers menant au deuxième étage où se trouve ma chambre, et que je laissais échapper dans un soupir.

« Plus jamais .... »

Je me dirige vers ma douce prison, le seul endroit où je peux être au calme, être seul, en paix dans le mutisme qui m'est quotidien. Mais ce que j'aime par dessus tout c'est que, entre ces quelques murs je peux laisser courir sur une feuille, mon crayon. Au gré de mes émotions, de mes sentiments ... il vacille, il danse sur le papier immaculé tel une ballerine. Et le papillon virevolte encore et encore jusqu'à se rapprocher le plus possible de la perfection tant désirer et jamais atteinte. L'espoir de l'artiste dans l'éternité, la perfection une vérité universel et intemporelle. Je ne m'accorde que deux plaisirs celui-ci et ...laisser mes doigts courir sur les cordes d'une guitare dans des accords mélancoliques et clairs, des sons qui vous visent droit dans l'âme et dans le cœur, des sons qui s'imprègnent dans mon corps, dans ma chair, dans mon âme. Mon cœur connaissant seulement le calme, se calant sur les doux accords d'une chanson d'amour même si elle n'a pas vraiment de sens pour moi. Mon cœur est nostalgique et dans ces moments ce sont les plus merveilleux aspects de mes souvenirs qui tourbillonnent en moi.

J'arrive dans le couloir, où je me stoppe quelques secondes observant les nombreuses portes parsemant le couloir. Des portes en bois aux airs fatigués, cette vision est si étrange pour moi cette porte vieillit, s'use avec le temps pour finir par disparaître autant son corps que son âme. Pour moi seul mon âme et mon cœur partiront en une décrépitude déjà amorcer pour ne laisser qu'une coquille vide qui continuera de traverser siècle après siècle jusqu'à ce que l'épée de Damoclès s'abatte sur moi et mette un point final à mon histoire. De même la tapisserie s'effrite et part en lambeaux lorsque mes doigts s'y attarde. Quelques spots lumineux diffusent une lumière blanche, cette lumière angoissante propre aux hôpitaux, ce couloir aussi inoffensif soit il a un aspect presque plus effrayant que le couloir d'un vieux manoir en ruine. Tous les éléments de ce couloir font penser à un mauvais film de savant fou, cette atmosphère glauque et oppressante ne me dérange pas mais, cela me conforte dans l'aversion que j'éprouve pour cet hôpital.

Je ne fis que quelques pas pour arriver devant la porte de ma chambre. La chambre numéro 2 mon halo de paix dans cet immense enfer. Je tourne la poignée recouverte d'une peinture grisâtre écaillé par endroit. La porte s'ouvrit dans un petit grincement confirmant son âge. Elle dévoila une grande chambre ressemblant plus à un mini appartement. Je retrouvais enfin mon décor plongé dans la pénombre, les volets fermés ne laissant subsisté que quelques fins traits de lumière diffusant sur le mobilier de doux petits halos de lumière comme de petits paradis. Je fermais la porte derrière moi en laissant échappé un soupir de bien-être.

Je déposais les calepins qui traînaient dans mes poches à chaque fois que je sortais de ma chambre sur une petite table noir et j'enlevais la longue veste noire que recouvrait mes épaules puis d'un pas léger et doux je me dirigeais vers la chambre dans le noir percé de rare faisceaux lumineux. Malgré cette rare lumière jamais je ne me raccroche a quoi que ce soit, cet endroit c'est mon environnement je connais chaque recoin de ces pièces. J'avançais dans la peine ombre jusqu'au palier de ma chambre. De là je pouvais apercevoir l'ombre du grand lit trônant au milieu de la pièce, je parcourais la pièce du regard comme toujours mais, cette fois-ci quelque chose était différent. Une ombre se démarquait dans la pièce seulement rempli d'un lit, une armoire, un chevalet, un bureau et une chaise devant chacun de ces deux derniers. Qui cela peut-il être ? Il n'y a aucune raison pour qu'une quelconque personne se trouve ici ...
Je guettais chaque infime mouvement de cette ombre me préparant à tout sauf peut-être ... Je restais comme une statue de marbre, mon regard devenant de plus en plus froid malgré la curiosité propre aux êtres « vivants » si on peut me qualifier de vivant, peut-on qualifier les monstres d'êtres vivants à part entière...mais cette curiosité finit par m'envahir peu à peu. Ma voix impassible et froide fut la seule chose qui brisa le silence.

« Qui est tu ? »

Mon visage figée et mon regard d'immortel scrutait l'ombre, attendant un mouvement de sa part, une réponse.

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MessageSujet: Re: [ Hide Akinaga &Sei Tokashi ]Atemonaku hitori samayoi arukitsuzuketa ••• Dim 20 Mar 2011 - 1:57
"Si tu es blessé par quelqu'un , tu finiras par oublier la blessure, mais si tu le blesses , tu t'en souviendras toujours."
Un jour le père de Hide lui avait dit cette phrase, cherchait-il à l'encourager pour se venger ? peut-être après tout.... ce mec est tordu. Le jeune homme n'avait pas vraiment eut de vie , pendant son enfance il n'était qu'un observateur et non un "acteur", lors de sa rencontre avec Hide il avait senti comme un pincement au cœur, non pas de la douleur mais plutôt quelque chose de doux et agréable, il "vivait" même si cet instant ne dura pas car , rappelons que sa mort suivit presque aussitôt cet événement, cruelle destinée ? Un pauvre enfant enfermé dans sa chambre qui ne vécut que quelque heures, ce n'est pas vraiment une enfance joyeuse, mais ce n'était sans doute que le prélude de sa descente au enfer.

Quand il découvrit son corps meurtri par la blessure de son nouvel ami, ses changements génétiques, sa nouvelle prison, il n'eut qu'une envie ; retourner dans sa chambre, la bas il n'était rien mais à présent, Sei était un cobaye parmi tant d'autres, mais le pire dans tout ca, on le forçait à exister, avant personne ne lui demandait rien, la personne qui lui apportait des vivres ne lui parlait pas et c'était tant mieux, maintenant qu'il était "Sei" , il était complétement paumé.
Les années passèrent dans ce laboratoire glauque et digne d'un film d'horreur, les autres personnes étaient tous les mêmes, de blanc vêtue et in-identifiable, leurs visages ne lui reviennent jamais en mémoire, juste celle du pauvre clown débile avec un accent anglophone des plus pittoresque (alias le papounet de Hide) était dans ses souvenirs . Un cauchemar qui dura quasiment 14 ans, il ne vit jamais plus l'extérieur des lors, sa nouvelle chambre n'était qu'un carré noir, jamais la lumière ne passait et les seuls moments ou il sortait c'était pour traversé de longs couloirs blancs glacés et ensuite retourné dans une salle toute aussi morose que sa chambre...Pendant des années il subit de multiples expériences, le Monsieur Akinaga n'était jamais à court d'idée pour tester la résistance de Sei, et il cherchait à priori un moyen de tuer les "vampires", le garçonnet n'y croyait pas un mot bien sur, un esprit rationnel ? non juste qu'il ne se pensait pas être plus spécial qu'un autre. Jamais il ne buvait de sang, certes il avait des canines longues et bien aiguisé mais bon certaine personne naissent bien avec les yeux vairons non ? c'était juste un de ses gènes qui avaient déconné, ou alors il l'avait hérité de son géniteur, bien qu'il ne pourrait vérifié il ne le connait absolument pas, m'enfin bref.

Un jour le clown avait fait un "deal" avec lui, le principe était simple d'ailleurs : "Si tu veux sortir et revoir Hide , alors survis". Non pas de copier coller d'un jeu vidéo voyons, mais Sei bien qu'il n'avait pas d'envie spécifique voulait revoir le garçon et lui demander pourquoi il lui avait repris la vie qu'il venait juste de découvrir, les épreuves qu'avait préparé le papounet de Hide étaient d'un niveau largement au dessus des autres expériences qu'il avait subit, mais pourtant la mort ne lui tendit pas les bras et il resta en vie, son corps était meurtri et son sang le recouvrait presque totalement, mais malgré ca un jour après il était comme avant, la seule marque qui restait , s'était sa cicatrice...
Âgé de 18 ans alors il était méconnaissable , son corps n'était plus celui de ses 4 ans, sa mentalité était beaucoup plus mature mais il avait prit goût à la stupidité , après tout il n'avait jamais eu d'adolescence il y'a bien un début à tout. Que faire maintenant il avait gagné mais le monde extérieur était un peu comme le trésor de la boite de Pandore, on meure d'envie de l'ouvrir mais les conséquences seront terrible, pourtant il ne décida même pas de l'ouvrir, le père gogole influença encore le court des choses, pendant une journée il prit Sei avec lui et l'emmena en "ville" parce que c'était son "birthday", il ne savait pas ce que sa voulait dire mais bon, les gens le regardaient bizarrement, quoi de plus normal il avait un masque à gaz et des cheveux violets mais après tout il y'a bien des personnes avec juste un bout de tissu pour caché le bas et un horrible décolté pour le haut, sans parler des goûts vestimentaires douteux des autres.
Les personnes sont toutes rangées dans un groupe bien précis , techniquement parlant Sei était dans celui des personnes dites "banales" mais l'envie lui prit et il décida d'acheté de nombreux vêtements avec des teintes voyantes, le père de Hide lui avait tout acheté sans rechigné ce qui eut pour conséquence une facture au multiples zéros alignés, la notion de l'argent est inconnu pour le jeune homme donc il prenait des vêtements qui lui plaisaient sans même regarder le prix, voila il avait de quoi vivre vêtu pendant un moment, le clown pleura sa perte de revenue mais Sei s'en fichait, une vengeance ? moui on peut dire ca comme ca hu hu.

Une semaine était passée et Sei avait longtemps réfléchit à ses retrouvailles avec son vieil ami, il n'avait pas changé d'endroit et était toujours dans le laboratoire mais ne subissait plus d'expérience, à sa place il entendait la nuit raisonné les cris des personnes meurtris par les effets secondaires des traitements, ou simplement les personnes qui criaient au désespoir de l'aide qui jamais ne viendrait, ou simplement encore ceux qui demandaient la mort, que de lâcheté, s'ils veulent mourir ils peuvent le faire, la mort ne fera rien pour ces pauvres petits moutons sans chien pour les protéger. Le lendemain encore une nouvelle fois le père de Hide ouvrit la porte en lui disant de prendre ses affaires et d'y aller, cette fois Sei le suivit, il lui avait fallu une semaine pour savoir si oui ou non il retournerait dans le monde extérieur, la première fois n'était pas vraiment agréable, le bruit et les gens , le soleil, c'était une horreur pour lui, alors il s'était acheté (encore à l'aveuglette) un casque, il n'écoutait pas de la musique mais plutôt un silence qui lui était mille fois plus agréable qu'un brouhaha ambiant. Dans la voiture il avait mis on casque car le père de Hide s'était mis à faire une longue tirade sur son fils, à priori il gardait un œil sur lui et savait tout en résumé Sei n'avait entendu que la fin ;" Il est devenu so Sexy et puis je suis fière de lui, bon après il a eut un vrai petit harem mais que veux tu c'ets mon fils ah et pour finir il parait qu'il est violent et....." enfin presque la fin il avait remis son casque pour les derniers kilomètres, sa voix était ... comment pourrait-elle la décrire, un peu comme un amplificateur de violence, chaque fois ou sa voix était parvenue à ses oreilles il avait songé à le frappé, maintes fois il eut rêvé que son crane heurte violemment le sol tout en gisant dans une marre écarlate , et Hô combien de fois avait-il rêvé qu'il lui coupe la langue pour que plus jamais il n'entende ses "Seiiiiiouuuneeeeeet" ou encore "Daaaaarrrrrrliiiing" seulement voila, s'il l'avait tuer jamais il n'aurait pu être ici, on l'aurait classifier d'être dangereux et serait mort sur le coup mais bon, il voulait le revoir, Hide.

Le véhicule s'arrêta et le jeune homme sortit, un bâtiment au allure bien sympathique était là devant lui, le paysage n'était pas le même que celui de sa fenêtre, à si la foret qu'il avait vu en venant était un peu la même mais sinon rien ne pouvait être comparé à son ancienne....existence. L'homme imbécile sortit de la voiture lui donna ses valises et une boîte avec un portable et autres choses qu'il n'avait pas regarder sur le coup, il aurait le temps, après tout un vampire vie très longtemps d'après ce qu'il avait compris. Seulement lorsqu'il eut cru qu'il serait débarrassé de ce crétin pour toujours il sentit un masse l'attraper et entendit un couinement de chien mélangé à des paroles vaines de sens. La goutte d'eau a fait débordé le vase , techniquement parlant Seiounet est froid , calme , posé lorsqu'il est avec lui pourtant la il l'attrapa par le col , enfonça avec beaucoup de plaisir et de joie son poing dans le ventre de son "bourreau" et lui fit se mangé avec beaucoup de grâce et de délicatesse le coffre de la voiture qu'il claqua sur sa boîte crânienne, il déclara juste "on se retrouvera en enfer le vieux" et partit avec ses affaires vers le bâtiment. Une personne l'attendait, il ne se souvient pas de sa tête mais elle lui donna juste ne clé son numéro de chambre et le nom de son colocataire, "Hide Akinaga", alors voila, les retrouvailles étaient enfin arrivées...

Arrivé dans sa nouvelle chambre il s'était tout de suite écroulé sur le lit, aaah une chambre, alors c'était ca, elle ressemblait un peu à la sienne, le lit n'était pas aussi confortable mais après tout cela remplace à merveille le sol froid , dure et glacé du labo'. Ses pensées continuèrent de faire des allé-retour dans son cerveau et le jeunot eut juste la force de retiré son masque et ensuite il s'endormit.. Un rêve, un songe , des images, plusieurs définitions pour ce qui lui arriva, pourtant le son n'était pas la, un bug du cerveau peut-être, après tout il ne fonctionnait pas très bien, au labo il avait subit beaucoup de modification, lorsqu'il sifflait par exemple les personnes ne bougeaient plus, pendant un moment d'ailleurs son masque l'empêchait de parler, un peu comme une muselière pour les rottweilleurs, ils sont dangereux donc on leur ferment la gueule, et bah il eut pareil. Finalement ils découvrirent que cela venait d'autre chose mais ca Sei en oublia le pourquoi du comment, il s'en foutait. Les pouvoirs , les vampires, les expériences, le sang, tout ca n'était que secondaire, pour lui , le silence était la seule chose vraiment importante.

Vrrr Vrrr.... Vrrr Vrrrr.

Put'aiiin.... Le réveil forcé le fit émergé, hein ? ses fesses vibraient ? , ah non c'était le portable du vieux, il prit la peine de l'ouvrir et regarda ce qui arriva, un message de "Papa Hidounet" était affiché, personnellement il n'eut qu'une envie le refermé mais il ne voulait pas que cette chose revibre, bon bah il lut malgré lui ; "Seiounet, ta facon de me dire goodbye était très touchante je ne pensais point que tu m'aimes comme ca, juste pour te dire que Hidounet a peur des araignééééééés il est peureux hihihi" Juste pour ca ?.... bref ne faisant pas subir à son portable le même sort que le crâne de M.Akinaga il le posa sur le lit et sortit de sa valise un couteau papillon, en passant devant la vitrine il n'avait trouvé plutôt classe et s'était acheté une multitudes d'autres couteaux du genre, ses valises qui étaient au total 4 contenaient ; Ses vêtements, ses objets bizarre tel que ses couteaux, des livres, encore des objets en vrac qu'il avait acheté. Autant dire qu'il aurait de quoi s'occuper. La lame en acier coupait l'air et faisait un bruit doux et précis à l'oreille, le jeune homme se leva et se déplaça dans la pénombre de la chambre, les volets étaient fermés il faisait nuit ? jour ? l'heure, combien de temps il avait dormi ?, bref les questions typique du gens qui vient de se réveillé.

« Qui est tu ? »

Hein ?, qui a parlé ? un fantôme ?, alors après les vampires les esprits ? nan mais y'a des limites à la connerie quand même. m'enfin bref. Hu ? tiens quelqu'un était à la porte , ha bah la voix vient de la alors, Hide ? a priori ca ne pouvait être que lui puisqu'il partageait sa chambre avec lui. Donc il était ainsi ..... hum bel homme en effet, pour une fois et une fois seulement il était en accord avec le crétin du labo. Comment pouvait-il avoir un lien avec l'autre taré ? impensable pardi !!! Bon bref on s'éloigne du sujet, que répondre à la question : Qui es tu ? bah... une irrésistible envie de réponde "celui que tu as tué il y'a 14 ans" lui titillait le bout de la langue mais il se tut et réfléchis.. Bon alors déjà il avait un nom de famille ? même pas ... euh voyons .. Okashi ? pâtisserie en somme, il avait gouter ces trucs bizarres et sucrés bon comme nom de famille pour un garçon... sans plus... alors.... A.B.C.D.E.F.... il fit tout l'alphabet occidental et tomba sur le "T" donc "Tokashi" bah voila, c'est déjà mieux et en plus le hasard en a fait ainsi.

Maintenant le choix était : lui dire son identité directement , ou jouer un peu avec cette personne dont il avait tellement rêvé de revoir ? Sei est joueur donc va pour la 2°.

-Je suis quelqu'un que tu ne connais pas.

Ouh la, sa voix était étrange, d'ailleurs il ne parlait quasi jamais, il avait muet ? quelle maturité dans sa voix et en même temps beaucoup de....méchanceté ? non , disons que sa voix n'était pas .... banale, assez flippant déclaré comme ca. Bon bah advienne ce qu'il adviendra, il se déplaça vers le milieu de la pièce de sorte à se trouver en face de cette personne tant désirée.
Maintenant il pouvait mieux l'admiré, son visage était magnifique , une délicatesse mélangée avec un brin d'austérité, les courbes de son corps était largement mieux que celles des mannequins qui possèdent une foule de groupies écervelés. Une magnifique poupée de porcelaine ? oui il pouvait le dire dans sa tête, tellement belle mais aussi fragile, une éraflure pourrait la détruire ? il avait lu un rapport sur Hide lorsqu'il était rentré de la ville, son père avait tout les renseignements sur son fils, sa fragilité, son caractère, il savait tout de lui, le connaissait du bout des doigts, ses moindres faiblesses... tout ce qui pourrait le détruire il le savait.. Le sentiment qu'il éprouvait pour lui était encore inconnu par son coeur meurtri, de l'amour surdimensionné voir même corrosif en somme, le faire souffrir ? l'aimer ? il ne savait pas, pendant si longtemps il avait attendu, maintenant son esprit était vide de tout sens.

Sa respiration était calme et son masque la faisait un petit-peu plus sonore mais pourtant le temps ne semblait pas s'écoulé, il attendit une réaction de son nouveau jouet, il ne lui ferait pas de mal, mais il ne savait pas. Les sentiments du coeur humain sont plus complexe qu'il n'y parait.

(Et voillaaaa the Pathé of the year by meee xD fallait bien que je compense mon retard ;p)
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MessageSujet: Re: [ Hide Akinaga &Sei Tokashi ]Atemonaku hitori samayoi arukitsuzuketa ••• Dim 20 Mar 2011 - 13:21
Il avait entendu ma demande, j'avais attendu qu'il me donne la réponse a ma question, il y avait réfléchi. Tout ça pour quoi ?

-Je suis quelqu'un que tu ne connais pas.

Tout ça pour cette misérable réponse qui ne veut rien dire pour moi. Car cette personne ne peut être qu'une personne que je ne connais pas, sinon ….pourquoi aurais-je poser cette question. Je déteste que l'on me prenne pour un idiot et là c'est le cas. Heureusement que la douleur calme mon âme, la douleur, les regrets et les remords qui m'habitent depuis ce jour m'ont rendu de plus en plus calme chaque année, chaque mois, chaque jour, chaque seconde ….C'est bien pour cela que je n'ai pas cillé a cette réponse. Il avais le culot de me provoquer ainsi, je pourrais lui arracher la tête rien qu'avec mes ongles mais je sais que cela ne l'aurais pas tuer, car je l'ai senti. Lui aussi en est et cela rend sa présence d'autant plus désagréable. Lui aussi fait partie des monstres buveur de sang, eh bien le côté positif c'est que je pourrais le faire durer s'il perce mon calme, mais se serais tout de même dommage de salir mon parquet noir même si j'aime le rouge. Ce ne serais pas une décoration très accueillante enfin personne ne vient jamais ici, mais il faudrait être masochiste pour faire cela un vampire qui vivrais avec du sang sous le nez. Mais c'est vrai que je ne suis plus a cela prêt dans le masochisme puisque je vis dans mes ténèbres depuis des années maintenant.

Je le vis s'approcher de moi et m'observer, je ne comprenais pas vraiment ce qu'il se passais comme toujours. Comme dans les innombrables combat dans lesquels mon père m'as jeté; je me faisais attaqué de tous les côtés, je n'avais pas le temps de voir toutes ces personnes qui m'attaquais en même temps. La seule chose que je pouvais faire c'était.... répliqué à chaque fois je les battais à l'aveugle. Je ne voyais pas qui je frappais, ni où je les frappais, je savais seulement qu'il fallait que je les tues pour survivre et c'est mon instinct de survie qui prenait le pas sur tout dans ces combats. C'est lui qui me faisais tout détruire autour de moi et à force de tout détruire, lorsque j'ai enfin eu la chance inespéré que j'attendais. La chance de pouvoir partir et de pouvoir m'enfuir, celle de pouvoir aller loin et recommencer ma vie. C'est quand j'ai eu cette chance..... que j'ai tout perdu, j'ai perdu la seule personne que j'ai aimé et à qui j'ai fais confiance. La plus horrible épreuve que l'on puisse vivre je me la suis infligée, j'aurais tant voulu éviter ça. Depuis ce jour je n'ai penser qu'a lui, chaque nuit je fais des cauchemars, celui ou je lui porte un coup fatal et où je m'enfuis pour sauver ma vie, n'ayant pas tout de suite réalisé que c'était lui que j'avais tué, celui qui m'avais accepté et porté un semblant d'intérêt mais pas de l'intérêt comme celui que mon père éprouvais pour moi, un intérêt dans de bonnes intentions. Et moi qu'est ce que j'ai fais..... j'ai tout détruit.
Je suis devenue l'ombre de moi même, même si au fond je suis toujours l'enfant que j'étais mon comportement face aux autres a changer, je me méfie de tous je ne veut plus que les gens m'approchent. Je détruit tous autour de moi, même ma propre vie qui aujourd'hui n'est plus rien qu'un purgatoire. Je m'inflige la souffrance de vivre pour lui et j'espère qu'un jour il me pardonnera même si ce que j'ai fais est impardonnable. J'espère que de là où il est il me pardonnera, je ne crois en aucune religion mais ...j'ai mes propres croyances qui me rassurent et il me plaît de penser qu'il est toujours là quelque part et qu'il m'observe et qu'il sache a quel point je m'en veux. Je voudrais qu'il sache a quel point il est dure pour moi de vivre sans lui. Cela paraît peut être ridicule de penser tout ça, alors qu'il était juste un ami, mais pour moi il a été bien plus que ça. C'est lui qui m'as donné la vraie envie de survivre à la place de cette fatalité de vivre que je ressentais avant de l'avoir rencontré, mon monde c'était lui, même sis je l'ai connu peu de temps. Je me suis attaché à lui dès que je l'ai vu, il ressortais tellement des autres pour moi il brillait. Il était la plus belle chose au monde, et pour moi je ne méritait pas de rencontrer quelqu'un comme lui.

Mon premier désir était de m'enfuir et de m'échapper mais surtout ce que je voulais … c'était m'échapper avec lui. Je voulais l'emmener avec moi loin de tout cela, loin de la souffrance, loin de la violence de ces gens qui ne voulais pas de nous. Je voulais lui offrir le bonheur, le protéger et le tenir dans mes bras pour toujours, pour l'éternité. Mais tout ce que j'ai su faire c'est le tué. C'est pour cela que je n'accepterais plus jamais que quelqu'un s'approche de moi, je ne veux pas reproduire ce que j'ai fais a celui que j'aimais le plus. Car on peut vraiment parler d'amour, ayant été loin du monde extérieur ayant subi les pires choses que l'on puisse faire a un corps, a cause de tout ceci mes sentiments sincère sont resté pure et lorsque je l'ai rencontrer, j'en suis tombé amoureux. C'est peut être ridicule de tomber amoureux à l'age de 4 ans surtout d'un homme alors que l'on en est un sois même mais, les sentiments pures sont impénétrables, lorsque l'on est enfant, on aime toujours sans arrière pensés, sans mauvais sentiment et c'est toujours de cette façon que j'aime son fantôme, c'est cruel pour mon cœur emplit de tristesse mais, ce n'est que le résultat de mes actes.

J'en viens parfois a penser que je n'aurais pas du partir, j'aurai du rester là haut et subir encore et encore. Comme cela, il serait toujours en vie et...j'aurais peut être eu la chance de le revoir si mon père m'avais ramené dans le village. Aujourd'hui, je continu de penser à lui, je me demande chaque jour a quoi il pourrait ressembler maintenant, aujourd'hui il devrais sans doute être magnifique. Déjà lorsqu'il avais quatre ans il était magnifique. Aujourd'hui se serais un véritable homme, peut être serait-il plus grand que moi ? Toute ces questions me fendent l'âme et me donne envie de pleurer, j'ai gâcher sa vie et la mienne en même temps. J'ai stopper sa vie avant même qu'elle ne commence, je n'en avais pas le droit. Je voulais juste l'avoir dans mes bras, parfois je me complaît a rêver d'avoir été un adolescent normal et que lui soit l'un de mes camarades de classe et que cela se passe comme dans ces mangas yaoi que je lis souvent pour essayer de penser a autre chose mais … quoique je fasse je pense a lui, tout me fait penser à lui. Même le fait de marcher me fait penser à lui, car je nous imagine marchant main dans la main. Une douce vision bien vite effacé par la réalité. Comme maintenant, je suis face a un inconnu qui ne veut pas me donner son identité et je continu de penser à lui comme s'il était une drogue à laquelle je suis dépendant mais malheureusement cette drogue n'est plus sur le marché parce que je l'ai interdis et me suis condamné au manque pour l'éternité.. J'ai l'air d'un fou a penser autant à lui mais mon amour pour lui m'emprisonne même si je ne me suis jamais vraiment rendu compte que c'était de l'amour jusqu'à ce que je lise des mangas yaoi. Et pendant des années j'ai essayé d'autres drogues qui n'ont jamais combler mon manque, elles n'ont pas ce goût sucré de bien être, ni cette douceur divine, ni cette éclat que lui seul avait, elles n'avaient pas le pouvoir d'enflammer mon âme.

Et je continue de penser alors que cet inconnu est toujours devant moi, je devrais peut être me décider et bouger, faire quelque chose mais j'ai seulement envie que cet inconnu disparaisse pour que je puisse me plonger dans les souvenirs exquis de celui que j'ai perdu. J'étais tellement absorbés dans mes sombres pensées que je n'avais pas observé la silhouette qui s'était rapproché de moi, dont les contours s'était précisé au fil de ces pas. Et maintenant je me mettais à le regarder voulant m'arracher a la douce torture de cet être qui m'a subjugué. Je l'observais attentivement, c'était un jeune homme assez atypique. Ce qui me frappa le plus contrairement a ce que l'on pourrait penser furent ces cheveux, je ne sais pourquoi je regarde toujours les cheveux des gens lorsque je les observe peut être parce que ceux qu'il avait été si doux et soyeux lorsque je les avaient toucher. Je ne peut m'empêcher de tout ramener à lui même si je veut me concentrer sur cet intrus. Ces cheveux violets sont magnifiques, ils ont l'air d'être comme les siens au toucher. Ensuite ce que je remarquais était son œil d'un bleu profond comme l'océan, il était si beau mais donne une impression étrange de mal aise. Je ne pouvais observer son visage plus en détails car il est recouvert d'un masque à gaz, chose des plus étrange, son visage est recouvert par ce masque grossier ne laissait paraître que l'un de ces deux yeux. Une chose qui me frappa plus que le reste furent ces vêtements de couleurs vives pour moi qui ne suis habitué qu'au couleur sombre et au blanc, cette explosion de couleur est des plus étrange. D'autant plus que il portait une chemise verte par dessus laquelle il portait une veste a damier bleu, ces mélanges de couleur sont des plus perturbant pour moi. Je continuais de l'observer mais moins en détails et je remarquais qu'il était plus grand que moi d'au moins une tête. Son corps possède de fines courbes, il n'est ni frêle ni baraqué juste comme il le faut pas comme les hommes que j'avais le plus souvent rencontrer jusqu'ici, tous frêle et soumis comme de gentil petit chien. Mais je n'apprécie pas trop les chiens, je préfère les chats....intelligents.

Après cette observation qui ne fit que prolonger le temps d'attente de mon interlocuteur, je finis par bouger. Enfin je réagissais a ces paroles et ma première réaction fut d'avancer. Je montais les deux petites marches situés à l'entrée de ma chambre. J'avançais d'un pas décidé, j'entrais dans la chambre en bousculant l'inconnu et en l'ignorant, mon regard froid toujours ancré sur mon visage ainsi que mon expression d'impassibilité si habituel chez moi. Je ne laisse jamais paraître mes émotions seul les personnes les plus perspicace peuvent détecter un soupçon de mes sentiments tout a fond de mes yeux émeraude. Après quelques pas je me suis stoppé près de la commode qui se trouve dans ma chambre. Je me retournais vers lui cette fois avec un regard menaçant mais au fond de ce regard on peut observer mon remord et mes regrets encore plus présent qu'a l'accoutumé, penser à lui réveille toujours un peu plus la douleur dans mon cœur. Je le regardais mais je ne bougeais pas, je n'avais pas envie de parler, je déteste parler. Je trouve que lorsque l'on parle l'on dit beaucoup trop de choses inutiles, mon père disais beaucoup trop de choses inutiles mais, je ne pourrais plus en cité cela fait trop longtemps et de toute manière je ne l'écoutais pour moi il ne méritait pas que je l'écoute après tout ce qu'il m'a fais subir. Une personnes comme lui méritait de mourir et je n'ai aucun regret quant a l'avoir fait. Je déteste aussi parler car je sais que les mots font mal car toutes les fois où mon père m'a emmené en ville et m'a laissé seul, je me faisais insulté, on me traitait de tout les noms et de monstre seul la fois où j'ai rencontrer Sei je n'ai pas subit les assauts des autres enfants.

Mais dans le cas présent je suis bien obligé de lui répondre, alors je vais faire en sorte de le faire fuir comme tout ceux que j'ai rencontrer depuis ce jour et ceux qui n'ont pas fui en ont payer le prix. Mais pour l'instant, connaître son identité passe en priorité.

-Eh bien, sache que si je savais qui tu est je n'aurai pas posé cette question !

Mon ton était comme toujours aussi froid que la glace et cassant comme le vent d'un tempête. Mes mouvements sont comme toujours fluide et gracieux, je dois tout cela aux arts martiaux que j'ai pratiqué après m'être échappé et je le doit aussi aux nombreux combats que j'ai fais étant enfant. Ainsi je me rapprochais quelques peu de la commode, et dégaina un katana dont l'étui était coincées entre le mur et la commode pour en facilité l'emploi. Je pointais mon katana sous sa gorge, sans aucune gêne j'en pressais quelques peu la pointe contre sa peau tendre.

-Je te pris de remballer ton insolence et de décliner ton identité ! Sinon mon katana se chargera de délié ta langue ou du moins …. te la couper !dis je un rictus sadique se formant sur mes fines lèvres.

J'attendais la réaction de mon inconnu, s'il voulait jouer, il va jouer. Je déteste que l'on essaye de me prendre au dépourvu, je déteste que l'on me fasse parler, je déteste que l'on entre dans îlot de paix, je ne supporte pas l'insolence et il en payeras les frais. Et de plus, par sa faute je ne peut pas comme je l'avais prévu me lamenter en pensant a mes doux souvenirs avec lui. A cause de cette présence importune je remettait a plus tard celui que j'aime et je le supporterais pas. Mon regard restera planté sur lui comme ma lame prête a s'enfoncer dans sa chair jusqu'à ce que j'obtienne ce que je désire. Et d'ailleurs que fait-il ici ? Alors que la porte était fermé a clé.


-Et tant que tu y est tu me préciseras la raison de ta présence dans MA chambre !

Personne n'empiète sur mon territoire, je pensais les avoir prévenu que je ne voulais personne dans ma chambre même pas des employer de cet « hôpital ». Quel bande d'incompétent ! Mais après tout ce divertissement peut me changer de ma morosité quotidienne, c'est à essayer. Voyons comment il va réagir, je suis curieux de savoir s'il va me tenir tête qui sais ? Peut être sera t-il le premier à l'emporter face à moi.

(Et voici mon maxi pathé de la mort parce que tu m'as trop inspiré ! j'espère que tu le trouveras pas trop long ^^' )

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